Prévoyance

Une chose est certaine : le régime de prévoyance obligatoire des professionnels est beaucoup moins favorable que celui des salariés d’où l’importance d’évaluer parfaitement les risques pour mettre en place une couverture adaptée, en toute connaissance de cause.

Prévoyance : incapacité, invalidité, décès

Une chose est certaine :le régime de prévoyance obligatoire des professionnels est beaucoup moins favorable que celui des salariés d’où l’importance d’évaluer parfaitement les risques pour mettre en place une couverture adaptée, en toute connaissance de cause.

Prévoyance : incapacité, invalidité, décès

Que va-t-il m’arriver si je tombe malade ? Le sujet est tellement sérieux qu’il en devient parfois tabou avec la tentation de passer à autre chose assez rapidement. Pourtant, quand on parle de prévoyance, au-delà du terme technique, on évoque sa vie et celles de ses proches face à une situation plus ou moins difficile, conduisant à l’incapacité temporaire totale de travail, l’invalidité permanente partielle ou totale voire le décès. Et là, mieux vaut avoir fait en amont les bons choix car il est alors impossible de revenir en arrière.

Régime obligatoire, régime complémentaire

Tout comme pour les frais de santé, la prévoyance fait l’objet d’un double système de remboursement. Le premier niveau dépend du régime obligatoire et assure donc un socle minimum de couverture en cas d’incapacité, d’invalidité ou de décès. Problème : si les niveaux de cotisations sont faibles, les prestations accordées le sont tout autant avec comme corollaire la nécessité de compenser pour un professionnel sa perte de revenus pouvant s’avérer vertigineuse plus la rémunération est élevée. Traduction concrète ?
En tant que médecin libéral, votre régime obligatoire de prévoyance – la CARMF – ne prévoit aucun versement de prestation destinée à compenser votre perte de revenu pendant les trois premiers mois d’incapacité temporaire totale de travail. Au-delà de cette période, la situation demeure assez précaire puisque vous percevrez au maximum 128 € par jour. « Quand nous réalisons des simulations avec eux, de nombreux médecins libéraux n’hésitent plus ensuite à s’assurer afin de bénéficier de couvertures pouvant atteindre 500 € voire 1 000 € par jour d’indemnités journalières (IJ) précise Sylvie Roume, chargée du développement de produits prévoyance. Le dialogue qui va s’établir avec l’Agent est essentiel car il permet d’identifier les risques, de cerner les besoins, et de définir le montant des prestations compensatoires synonymes d’une vie sereine matériellement pour les personnes et leurs proches. Cette tranquillité d’esprit liée à la partie financière est d’autant plus importante que ces situations de vie sont déjà, à elles seules, suffisamment difficiles à affronter. En tant qu’assureur responsable, il est de notre devoir d’informer nos assurés sur ce qu’ils risquent. Après, il revient à chacun de prendre ses décisions.»

L’intérêt d’un régime de prévoyance complémentaire consiste donc à venir compenser une perte de revenus potentielle liée à un incident plus ou moins grave intervenant dans votre vie et sur lequel vous n’avez aucun pouvoir comme la maladie ou un accident.

Des niveaux de couverture performants

Souscrire un contrat de prévoyance complémentaire, c’est bien. Disposer d’un contrat qui interviendra efficacement en cas de problème, c’est mieux. Aviva a développé ses contrats en répondant aux enjeux très concrets des professionnels. « Une fois le contrat signé, nous souhaitons que nos assurés ne se posent plus aucune question en se sachant parfaitement couverts. Nous avons donc mis en place des niveaux de prestations très performants en termes de délai de prise en charge ou de continuité des prestations en cas de rechute liée à une Affection de Longue Durée sans nouvelle période de franchise. Les professionnels peuvent aussi choisir la durée de la franchise à partir de laquelle les prestations compensatoires seront versées. Nous pouvons établir des contrats intervenant dès le premier jour lors d’un accident, d’une hospitalisation ou à partir du 15e jour en cas de maladie.»

Bénéficier de la meilleure définition de l’invalidité

La question de l’invalidité peut être source de confusion. Aviva a là encore choisi de ne laisser aucune place au hasard. La définition de l’invalidité est très claire. Elle concerne l’incapacité du professionnel à exercer sa profession sans étudier sa capacité à exercer un autre métier. « Si par exemple un chirurgien a vu sa main broyée lors d’un accident, nous n’allons pas évaluer sa capacité à se reclasser en veilleur de nuit mais simplement à demeurer chirurgien. Nous sommes d’autant plus à l’aise pour aborder cette question que les évaluations sont effectuées par des médecins indépendants, sélectionnés en fonction de leur proximité géographique avec les assurés. Les contrats concernant les médecins libéraux interviennent dès 16% d’invalidité.»

Application de la formule très favorable T/66

utre atout des contrats Aviva ? L’application de la formule « T/66 ». Explication. À partir de 66% d’invalidité, l’assuré perçoit 100% de sa rente. Entre 33 et 66%, Aviva applique une formule dite « T/66 » qui consiste à diviser le taux d’invalidité par 66 pour déterminer le taux d’indemnisation. Elle est très avantageuse pour l’assuré. Exemple : pour une invalidité de 33%, l’assuré percevra (33/66) soit 50% de rente d’invalidité garantie. «Si vous envisagez que ces sommes sont versées sur des périodes de plusieurs dizaines d’années, vous comprenez tout de suite que les écarts deviennent rapidement importants avec des contrats moins avantageux.»
Des rentes pour vos proches
Autre sujet tabou, le décès. Il est d’autant plus délicat à affronter qu’il associe souvent détresse morale et difficultés financières.

« Nous proposons des solutions particulièrement adaptées qui répondent au mode de vie des personnes. Il est rassurant par exemple de savoir pour nos assurés que si un malheur intervenait, leurs familles seraient à l’abri mais également débarrassées des questions de gestion de leur patrimoine. Voilà pourquoi nous avons développé des principes de rentes viagères très utiles pour un conjoint qui n’a jamais géré un budget familial. Chaque mois, jusqu’à la fin de leurs jours, une rente leur est versée. Autre solution avec les rentes éducation destinées à subvenir aux besoins des enfants jusqu’à leurs 28 ans en cas d’études supérieures. Leur seule obligation ? Qu’ils soient toujours inscrits dans un établissement supérieur. Et les montants sont particulièrement intéressants car ils peuvent atteindre 20 000 € par an et par enfant. »

Contrats prévoyance : une fiscalité toujours avantageuse

En tant que professionnel, vous pouvez déduire les cotisations liées à vos contrats de prévoyance de vos revenus professionnels imposables dans le cadre de la loi Madelin. Nous nous tenons à votre disposition pour vous conseiller en effectuant notamment différentes simulations. Elles vous permettront d’identifier la solution la plus adaptée à votre situation.

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